Les anges d'après les communications faites par Mechtilde Thaller

9,00 €

Les anges d'après les communications faites par Mechtilde Thaller

par: Frédéric de Lama
160 pages
ISBN 9783717105398

Ce livre nous introduit dans le monde des anges, monde d'une beauté et d'une grandeur fascinantes, monde qui met en lumière des dimensions nouvelles de la sagesse et de la puissance de Dieu. Il est publié avec la permission officielle de l'Eglise.

Dans ce livre sur les anges, l'écrivain allemand Frédéric de Lama cite des extraits du journal de Mechtilde Thaller-von Schönwerth (1868-1919), originaire de Munich, qui par une faveur spéciale de Dieu était en contact fréquent avec des anges.

Quantité

En 1898, Mechtilde Thaller vint à Obermarchtal, dans la vallée supérieure des domaines du prince Johannes de Thurn et Taxis. Elle arriva ainsi à un endroit où, depuis l'an 1200, les anges étaient spécialement vénérés.

Dans la célèbre abbaye impériale des Prémontrés d'Obermarchtal, la dévotion à l'archange Michel est attestée depuis l'an 776.

Les notes de son journal intime se lisent comme un rapport vécu, et introduisent le lecteur dans ce monde des anges qui, pour beaucoup de fidèles, est devenu si étranger.

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Le prince Johannes de Thurn et Taxis (1926- 1990) est un homme d'affaires allemand, et chef de la Maison de Tour et Taxis de 1982 jusqu'à sa mort en 1990. 

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Mechtilde Thaller (1868-1919) est originaire de Munich, et reçut la grâce d'être en contact fréquent avec les Anges. Elle était membre de l'Association de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, où elle reçut le nom de Madeleine de la Croix. Son directeur spirituel fut le Père Schorra (†1906), et son confesseur le Père Jean Fischer, qui s'adjoignit comme conseiller Mgr Rieg, qui sera également plus tard le directeur spirituel de la stigmatisée Anna Schäffer.

"Les anges gardiens veillent sans cesse sur les hommes qui leur sont confiés. Leur nombre est si grand, que jamais aucun ange, après avoir accompagné au ciel son protégé, n'est encore revenu sur la terre pour y être mis au service d'un homme d'une génération suivante. L'ange gardien qui a assisté une personne sur la terre, demeure auprès d'elle dans le ciel. Quand leurs protégés entrent au ciel, la joie de leurs anges gardiens augmente infiniment…
Il n'y a rien de plus aimable qu'un ange gardien et rien de plus empressé à nous combler de grâces que la bonté de Dieu. Il aime à tel point nos âmes qu'Il leur donne un ange pour les protéger, les avertir et même les servir. O toi, mon ami si fidèle, mon très cher frère, mon saint ange gardien, je te salue mille fois au Nom de Jésus ; je remercie Dieu de t'avoir créé si beau, si bon, si puissant."

Les Anges dans la vie des saints : "Cet après-midi, alors que j'avais commencé la neuvaine à S. François-Xavier, j'ai vu une scène charmante de la vie de ce saint : S. Ignace envoyant sans cesse son ange à l'ange gardien de François-Xavier, pour le décider à entrer dans sa Compagnie. Je vis Xavier à l'université de Paris, plein d'ardeur pour la science, mais pur aussi et innocent comme un enfant. Son ange gardien portait toujours un lis en main… … Sainte Françoise Romaine, de ses yeux de chair, voyait son ange. Il la préservait de tout ce qui aurait pu nuire à son âme. Bien que Françoise fût d'aspect assez imposant, ses mouvements étaient fort gracieux. C'était une maîtresse de maison accomplie. Ce n'est qu'après son mariage que sa perfection grandit, pour atteindre toute sa splendeur et sa beauté.

Elle était extrêmement charitable et humble. Un matin, Françoise s'éveilla très tôt. Elle leva d'abord les yeux au ciel et offrit son cœur à Dieu. Puis elle regarda autour d'elle : sa petite fille dormait. Françoise la regardait, pleine d'affection, quand soudain, sa couche à elle s'illumina d'une clarté céleste : un charmant et aimable petit enfant se penchait vers elle. C'était son dernier fils, Jean-Evangéliste, mort depuis bien longtemps, dont la mort lui avait brisé le cœur. Il était comme de son vivant, mais beaucoup, beaucoup plus beau. Si seulement j'étais capable de décrire quelque peu cette béatitude enfantine ! Le petit Jean salua sa mère avec amour et respect. Françoise lui tendit les bras et la voix brisée par l'émotion, lui dit : "Mon enfant ! Tu penses donc encore à moi dans la gloire du ciel ?" Le petit lui répondit avec une touchante douceur : "Bien sûr ! Comment pourrais-je t'oublier ? Ne vois-tu pas, à côté de moi, un autre enfant encore, beaucoup plus beau que moi ? C'est mon compagnon dans le chœur des Archanges. Je fais partie du chœur des anges ; mais lui est beaucoup plus élevé en gloire. Dieu t'envoie cet archange chère maman, pour nous remplacer Agnès et moi, car elle me suivra bientôt au ciel, elle aussi. Cet archange sera à toi, jour et nuit, de sorte que tes yeux de chair pourront le voir ; il sera ton consolateur et ne te quittera jamais." Puis le petit Jean disparut, mais l'archange resta auprès de Françoise. Elle le voyait presque toujours. Quelquefois seulement, quand elle n'avait pas eu assez de repentir de ses imperfections, il disparaissait pour un peu de temps à ses regards, tout en demeurant cependant auprès d'elle.

Ce matin, durant la méditation, j'ai vu S. Jean Népomucène. Mon archange me dit que cet illustre martyr était bien trop peu invoqué ; qu'il n'était pas seulement le patron des confesseurs, mais aussi de ceux qui sont calomniés. Les prêtres surtout doivent l'invoquer pour tous ceux qui les calomnient. Mon archange me recommanda, à moi également, cette pieuse pratique. S. Jean Népomucène était de taille moyenne. Il paraissait absorbé en lui-même. Il regardait aussi fort souvent ses deux anges ; ses regards scrutaient également avec attention ses pénitents, pour connaître l'état de leur âme, car il les voyait tous, en compagnie de leurs anges. Il avait le don de lire dans les cœurs. La reine de Bohême était non seulement sa pénitente, mais encore sa fille spirituelle. Elle est sainte, bien qu'elle ne soit pas canonisée. La douleur qu'elle éprouva de la perte de son confesseur fut affreuse ; son cœur en était comme brisé. Mais ses yeux demeurèrent secs jusqu'à ce qu'elle eût touché son corps ; ce ne fut qu'alors qu'elle put verser de bienfaisantes larmes. Chaque fois que S. Jean Népomucène annonçait la parole de Dieu, sa "Domination" était près de lui, lui suggérant les pensées. Son débit était calme, sans fougue ; sa parole pourtant était énergique et touchait les cœurs. Il emporta dans sa tombe le lis de la virginité et une pureté sans tache. Il jouit de la gloire des martyrs, des prêtres et des âmes vierges.

Il y avait aujourd'hui une grande fête dans les cieux pour S. Louis de Gonzague. C'est un saint si aimable ! Je l'aime beaucoup parce qu'il avait une si grande vénération pour les anges et recommandait partout leur culte. Quand il mourut, sa chambre était bondée d'anges. Marie était près de son lit et Jésus au-dessus, de sorte que Louis pouvait voir la Face divine. Quand le Seigneur appela Louis par son nom, il remit son âme entre les mains de Jésus. Elle était comme une colombe brillante de clarté."

Extraits de "Les Anges, d'après les communications faites par Mechthilde Thaller, nommée Ancilla Domini", par le Chevalier Frédéric de Lama (Friedrich Ritter von Lama), éd. Christiana, en Suisse, Imprimatur du 16 décembre 1935 pour l'édition originale en allemand ("Ein Büchlein von den Engeln").

Référence
P161
ISBN
0000000025768
Auteur
de Lama Frédéric

de Lama Frédéric

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